Bulle d'une Lunatique...

¤ Where is my mind? PIXIES

            

 

 

¤ Pour l’écouter : http://www.youtube.com/watch?v=GAT48J097nA       

 

 

Where is my mind ?



With your feet in the air and your head on the ground
Try this trick and spin it, yeah
Your head will collapse
But there's nothing in it
And you'll ask yourself

Where is my mind [3x]

Way out in the water
See it swimmin'

I was swimmin' in the Carribean
Animals were hiding behind the rocks
Except the little fish
But they told me, he swears
Tryin' to talk to me to me to me

Where is my mind [3x]

Way out in the water
See it swimmin' ?

With your feet in the air and your head on the ground
Try this trick and spin it, yeah
Your head will collapse
If there's nothing in it
And you'll ask yourself

Where is my mind [3x]

Ooooh
With your feet in the air and your head on the ground
Ooooh
Try this trick and spin it, yeah
Ooooh
Ooooh


 

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Journal intime d'un chien et d'un chat

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Extraits du journal intime du chien:

Jour n° 180
8h00 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère !
9h30 : Chouette, une sortie en voiture ! Ce que je préfère !
9h40 : Chouette, une promenade ! Ce que je préfère !
10h30 : Chouette, une sortie en voiture ! Ce que je préfère !
11h30 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère !
12h00 : Chouette, les enfants ! Ce que je préfère !
13h00 : Chouette, la cour ! Ce que je préfère !
16h00 : Chouette, les enfants ! Ce que je préfère !
17h00 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère !
17h30 : Chouette, papa et maman ! Ce que je préfère !

Jour n° 181
(Voir jour n° 180)

Jour n° 182
(Voir jour n° 181)

Jour n° 183
(Voir jour n° 182)


Extraits du journal intime du chat :

Jour n° 152 :
Mes ravisseurs continuent à me provoquer avec de bizarres petits objets pendouillant au bout d'une ficelle. Ils se gavent de viande fraîche au dîner pendant qu'ils me forcent à manger des céréales déshydratées. La seule chose qui m'aide à tenir le coup est l'espoir d'une évasion, et la maigre satisfaction que je retire de temps à autres de la destruction d'un meuble. Demain, je mangerai peut-être une autre plante d'appartement.

Jour n° 161 :
Aujourd'hui, ma tentative d'assassiner mes ravisseurs en me glissant dans leurs pieds pendant qu'ils marchaient a presque réussi. Il faudra que j'essaie encore depuis le haut des escaliers. Dans l'espoir d'induire dégoût et répulsion chez ces vils oppresseurs, je me suis encore forcé à vomir sur leur fauteuil préféré. Il faudra que je recommence sur leur lit.

Jour n° 165 :
J'ai décapité une souris et leur ai apporté le corps, afin de leur faire comprendre ce dont je suis capable, et pour frapper leurs coeurs de terreur. Mais ils se sont juste extasiés et se sont répandus en paroles onctueuses et condescendantes, me disant à quel point j'étais un bon petit chat. Hmmm... Ca ne fonctionne pas conformément au plan.

Jour n° 168 :
J'ai enfin réalisé jusqu'à quel point allait leur sadisme. Sans aucune raison, j'ai été choisi pour le supplice de l'eau. Cette fois, de plus, il comprenait une substance chimique mousseuse et piquante nommée "shampooing". Quel cerveau malade a bien pu inventer un tel liquide ? Ma seule consolation est le morceau de pouce que je tiens encore entre mes dents.

Jour n° 171 :
Aujourd'hui s'est tenue une sorte de réunion de malfaiteurs. J'ai été placé à l'isolement pendant l'événement. Cependant, j'ai pu entendre le bruit et humer l'odeur nauséabonde de ces tubes de verres qu'ils appellent "bière". Plus important, j'ai réussi à obtenir l'information que la raison de ma réclusion était mon pouvoir "allergisant". Il va falloir que j'apprenne de quoi il s'agit pour que je puisse l'utiliser à mon avantage.

Jour n° 174 :
Je suis persuadé que les autres prisonniers sont des comédiens ou peut-être même des mouchards. Le chien est relâché tous les jours et semble plus qu'heureux de revenir. C'est visiblement un attardé mental. D'un autre côté, l'oiseau doit être un informateur puisqu'il leur parle constamment. Je suis certain qu'il leur rapporte mes moindres mouvements. Tant qu'il restera dans cette pièce de métal, sa sécurité est assurée. Mais je peux attendre. Ce n'est qu'une question de temps.


Article pris sur : rouly8.skyblog.com

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Amma

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Amma, grande prêtresse des câlins

Elle fait le tour du monde pour donner des câlins. À des lépreux. À des stars. Même à des vaches! Elle a pris dans ses bras 25 millions de personnes en 30 ans. Entre le 10 et 13 octobre dernier, des milliers de Britanniques se sont déplacés en banlieue de Londres pour rencontrer le phénomène appelé Amma.

Dix heures, un jeudi matin d'octobre. une petite foule attend dans le gymnase d'un centre sportif à crystal palace, une banlieue coquette de londres. des affiches de divinités hindoues ornent les murs. une odeur d'encens flotte dans le temple improvisé. des gens en chaussettes sont agenouillés. d'autres sont assis sur des chaises pliantes.

Une femme drapée de blanc pénètre dans la salle sans tambour ni trompette. Amma - «maman» en sanskrit - s'assoit en souriant à la foule. Après une courte méditation, elle ouvre ses yeux doux. Sa cérémonie de câlins peut commencer. Eben Stewart a conduit du pays de Galles avec sa femme et ses deux enfants pour voir Amma. La petite famille dormira dans sa camionnette blanche près du centre sportif pour ne rien manquer de cette visite.

«Elle dégage une énergie incroyable, dit l'homme de 45 ans qui en était à sa deuxième expérience. Certains disent qu'ils vivent quelque chose de cosmique dans ses bras. Moi, je ressens une douce euphorie.»


Dans l'enceinte du centre sportif, le marathon de câlins va bon train. L'Indienne de 53 ans tient un compteur dans sa main droite. Il affiche déjà «251». Il n'est même pas midi. Au cours de la journée, elle appuiera près de 4000 fois sur son compteur. Quatre mille étreintes de plus dans le Livre des records Guinness.

Une jeune femme tombe en larmes dans ses bras. «Amma! Amma!» dit-elle en se cramponnant à son épaule. Amma ferme les yeux et lui frotte le dos. Elle murmure des paroles sacrées dans l'oreille. Elle la relâche et la regarde tendrement. La femme sourit à travers ses larmes et s'éloigne. Elle n'est pas la première à craquer ainsi. L'épaule d'Amma est barbouillée de larmes, de mascara et de fond de teint.

De fille de pêcheur à sainte

Amma - dont le vrai nom est Mata Amritanandamayi - n'est pas une hurluberlue qui aime se coller aux étrangers. Elle est vénérée en Inde où elle est considérée comme un mahatma, une sainte.

Née dans un hameau de pêcheurs, elle s'est heurtée au mépris et à l'incompréhension de sa famille avant de pouvoir s'engager dans sa mission. Elle tient aujourd'hui les rênes d'importants projets humanitaires. Des hôpitaux, des orphelinats, des refuges pour les sans-abri et des écoles n'auraient jamais vu le jour sans ses oeuvres de charité.

Après le tsunami de 2004, qui a touché la région de Kerala où se trouve son ONG, elle a promis 30 millions de dollars aux survivants. Mis à part la construction de maisons et le soutien financier aux familles, Amma a eu la bonne idée d'offrir des cours de natation aux enfants. Question de les réconcilier avec l'océan.

Toutefois, ce sont ces tournées mondiales de câlins, ou darshan, et ses plaidoyers pour la paix entre les religions qui l'ont fait connaître en Occident. Elle a reçu plusieurs distinctions, dont le prix pour la non-violence Gandhi-King en 2002 à l'ONU. Comme pour le dalaï-lama, elle attire les célébrités. Juliette Binoche, Sting et Richard Gere ont cherché réconfort dans ses bras, comme 25 millions d'autres personnes.

Lors de ses séances de darshan, elle peut rester assise 21 heures sans s'étirer les jambes. En Inde, elle reçoit parfois 100 000 visiteurs en une journée. Elle se relève seulement après le départ de la dernière personne.

«En 35 ans, elle n'a jamais annulé une séance», dit son bras droit, Swami Amritaswarupananda.

Pourquoi son étreinte déclenche-t-elle autant d'émotions ? «Le darshan n'est pas seulement physique, dit à La Presse la mahatma qui ne dormirait qu'une heure par nuit. Il provoque un éveil à l'amour pur et à la compassion. Je deviens un miroir pour les gens. Ils voient leurs faiblesses, leurs limites. Ça fait partie de leur processus de purification.»

Tremblements

Un homme d'affaires était encore secoué 45 minutes après l'avoir rencontrée. «En m'éloignant d'elle, mon corps s'est mis à trembler, raconte l'homme de 37 ans qui a seulement voulu donner son prénom, Johnny. Je suis un gars très terre à terre, je ne pratique aucune religion. J'ai senti quelque chose d'extraordinaire en sa présence. Je dois aller à un rendez-vous, mais je n'ai pas envie!»

«Près d'elle, j'oublie tous mes problèmes, dit Raji Nair», une employée de British Airways, âgée de 36 ans, qui a reçu 10 darshan. «Je me sens si heureuse que j'en pleure.»

Il n'empêche que le culte que certains vouent à Amma a de quoi étonner.

Dans l'immense salle, c'est le bazar. Ici, une hindoue offre des photos d'Amma pour 20 $. Là, des bijoux et des vêtements qu'elle a portés sont vendus à prix fort. «Pour des gens, ce qu'elle touche est béni», explique Julia Lewis, une disciple britannique.

Les millions qu'Amma a promis pour les rescapés du tsunami, il faut bien les trouver quelque part. «Personne dans son organisme n'est payé», assure Nasreen Memon, une autre fidèle britannique.

Une sainte, Amma? Ses miracles seraient nombreux. Selon sa biographe, Judith Cornell, elle aurait embrassé la langue d'un cobra et aurait transformé de l'eau en pouding. Des fabulations ? Ses millions de disciples répondent «non». Chose certaine, la magie de ses étreintes est bien réelle.

Mali Ilse Paquin _ La Presse _ Londres
http://www.cyberpresse.com

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Lumière bien révélatrice

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" C'est à trop voir les êtres sous leur vraie lumière qu'un jour ou l'autre nous prend l'envie de les larguer. La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence. C'en est aussi une maladie qui nous mène à la solitude. "

[Léo Ferré]



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Le Droit à l'identité ou à la similitude...mais aussi le Droit à la différence.

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Des exemples bien connus peuvent être citer a propos de xénophobisme et de racisme comme ne serait-ce que les croix gamés taggées sur des pierres tombales, ou plus récent encore les paroles du chanteur antillais "Krys" proclamant dans ses textes : "Brûlez tous les bisexuels, les transexuels, les homosexuels et les travestis. De cette mission-là, je m'investis"...

Mais ce n'est pas de ce type de racime dont je voudrais faire part dans ce post, du moins pas à ce niveau.Ce dont je parle ici c'est plus d'intolérance casi-quotidienne et bien présente autour de nous...

Devoir prévenir ses proches que son/sa chéri(e) est de couleur de peur d'une réaction particulièrment proche des siècles derniers, être obligé de faire savoir qu'un ami est homosexuel avant de l'inviter histoire d'éviter certaines remarques ou blagues plus que déplacées du genre "c'est quoi ce match de tapettes?!" en regardant la télé, les critiques interminables sur le physique d'une personne...

Ce n'est même plus un manque de respect indéniable, c'est carrément de la pure stupidité, de l'ignorance totale. De l'intolérance basée sur rien d'autres que des préjugés lamentable.

"Il faut de tout pour faire un monde" paraît-il. Je ne sais pas ce que vous en pensez mais pour moi cela fait partie de la catégorie des citations complètement fausses, infondées et inutiles.

Sans vouloir partir dans un monologue contre le xénophobisme,le racisme ou autre forme d'intolérance -bien qu'il n'y en aura jamais assez- je ne vois pas pourquoi on aurait besoin de personnes à la mentalité bloqué au XVIIe s. sur cette Terre. Les changements de mentalité sont tellement long à se mettre en place, les idéologies semblent s'être encrées au fin fond de chacun à une telle profondeur et avec une telle ardeur qu'il paraît presque impossible de réussir a provoqué ne serait-ce qu'une simple remise en question...

Cet article n'est pas une "illumination" soudaine de ma part face à certaines réalités de ce monde, disons seulement qu'étant confrontée à une situation assez pathétique, un excès de lassitude sûrement m'a incité a taper ces quelques lignes...

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